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nutrition - Page 16

  • Miel et cannelle pour les frimas hivernaux

    Quand les remèdes naturels surpassent les produits pharmaceutiques

    Le miel est utilisé comme remède depuis des milliers d’années; il peut se montrer très efficace pour soigner le rhume, la toux en particulier, sans provoquer le moindre effet indésirable (seules quelques légères nausées ont parfois été signalées dans les études considérées). Il est notamment recommandé pour soulager la toux aiguë chez les enfants, pour qui les sirops antitussifs sont finalement peu efficaces, voire contre-indiqués chez les nourrissons. Le miel est bien souvent cité comme " remède de grand-mère" à l’approche de l’hiver. Consommé seul ou pour sucrer une infusion, il soulage efficacement les gorges irritées. Dans le cadre d’une étude clinique sur les infections des voies respiratoires supérieures, des chercheurs ont pu confirmer ces propriétés bienfaisantes. Mieux: pour soigner ces maladies, le miel s’avère être plus efficace que les traitements médicamenteux traditionnels.

    Facilement accessible et bon marché, notamment par rapport aux antibiotiques, le miel pourrait ainsi être un excellent moyen de contribuer aux efforts visant à ralentir l’antibio-résistance. Les auteurs de l’étude soulignent néanmoins que d’autres essais contrôlés par placebo sont nécessaires avant de l’envisager. En outre, il existe plusieurs types de miels, il pourrait donc être intéressant de comparer leur action respective face à l’infection.

    L’antibio-résistance est un problème majeur, mondial, tant pour la santé humaine que la santé animale. Préserver l’efficacité des antibiotiques est aujourd’hui un réel défi. Si l’on ne réduit pas la consommation de ces médicaments, l’antibio-résistance pourrait devenir d’ici 2050 l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Aujourd’hui, elle serait déjà responsable de près de 700’000 décès par an à l’échelle mondiale ; en France, elle est à l’origine de plus de 5500 décès par an.

    Les résultats de cette étude viennent d’être publiés dans la revue BMJ Evidence-based Medicine. Ses auteurs, trois chercheurs de l’Université d’Oxford, dressent le bilan de 14 essais cliniques, dont l’objectif était de tester l’efficacité de différents traitements pour soigner les infections des voies respiratoires supérieures (IVRS). Leur conclusion est assez surprenante.

    Une solution potentielle à l’antibio-résistance

    Le sujet de leur étude a été motivé par un constat inquiétant: aujourd’hui, les bactéries responsables d’infections chez l’Homme sont de plus en plus robustes. En effet, la prescription et la consommation abusive d’antibiotiques, que l’on observe depuis plusieurs années, leur a permis de développer au fil du temps une résistance à chacun de ces produits. Des bactéries " hautement résistantes " sont ainsi apparues dans les années 2000 et ne cessent de proliférer. Le phénomène est classé parmi les dix principaux risques auxquels la Grande-Bretagne est confrontée.

    Un comble lorsque l’on sait que dans bien des cas, ces antibiotiques sont tout bonnement inutiles. En effet, si l’infection est d’origine virale et non bactérienne, ces médicaments n’ont aucun effet. Dans le cas des IVRS, ce comportement inapproprié est très répandu. Pourtant, on sait que la grande majorité de ces infections sont causées par des virus. Mais, face aux demandes insistantes, certains médecins soucieux de préserver les relations avec leurs patients finissent par céder malgré les recommandations.

    C’est la raison pour laquelle les scientifiques cherchent aujourd’hui des remèdes alternatifs pour soulager les voies respiratoires. Dans ce contexte, les chercheurs britanniques ont analysé les résultats de plusieurs essais cliniques destinés à tester l’efficacité de divers traitements contre les IVRS. Quatorze essais cliniques, incluant plus de 1700 patients, ont été passés au crible.

    Les malades souffraient d’infections aiguës telles que la toux, le rhume et d’autres maladies de type grippal ; en revanche, bronchites et autres infections des voies inférieures étaient exclues du protocole. La plupart des remèdes conventionnels ont été testés: divers médicaments en vente libre (sans ordonnance) contre le rhume et la congestion nasale, des antibiotiques, mais aussi du miel.

    Plus précisément, parmi les 14 études, neuf utilisaient du miel pur, deux utilisaient du sirop Grintuss (un sirop antitussif contenant du miel et des complexes végétaux) et une utilisait du sirop Honitus (un autre sirop à base de miel et de plantes). Les deux autres études ont testé l’efficacité du miel combiné avec du café et du lait. Par ailleurs, neuf des études concernées étaient exclusivement pédiatriques.

    Résultat: la précieuse substance produite par les abeilles s’est avérée 36% plus efficace pour réduire le nombre de quintes de toux et aussi 44% plus efficace pour en diminuer la gravité. En outre, les patients traités avec du miel ont été rétablis plus rapidement: l’infection a duré en moyenne deux jours de moins qu’avec les autres traitements.

    Le miel semble donc doté de propriétés médicinales impressionnantes. Les chercheurs expliquent que ce pouvoir est dû au peroxyde d’hydrogène qu’il contient. Ce composé est en effet un très bon agent antibactérien; il est d’ailleurs couramment utilisé pour désinfecter les plaies cutanées superficielles. En outre, la consistance épaisse et visqueuse du miel est idéale pour tapisser le palais et la gorge, ce qui soulage rapidement les zones irritées.

    Source: BMJ Journals, Abuelgasim et al.

    Les STEC non O157 et la cannelle

    " Prévenir naturellement des maladies d’origine alimentaire avec la cannelle ", source communiqué de la Washington State University du 16 juillet 2014.

    En cherchant des moyens de prévenir certaines des maladies d’origine alimentaire les plus graves causées par des bactéries pathogènes, deux scientifiques de l’université d’État de Washington ont trouvé quelque chose de prometteur dans une épice commune en cuisine, la cannelle.

    Les résultats récents ont été publiés dans la revue Food Control suggèrent que l’huile de Cinnamomum cassia peut agir efficacement en tant qu’antibactérien naturel dans l’industrie alimentaire. Les résultats de l’étude s’ajoutent à un ensemble de connaissances qui aideront à améliorer la sécurité des aliments et à réduire ou d’éliminer les cas d’intoxication alimentaire et des décès connexes.

    Dans l’étude, l’huile essentielle a détruit plusieurs souches de Escherichia coli (E. coli) producteurs de shigatoxines connus par le Centers for Disease Control and Prevention étant des STEC non O157. L’étude portait sur six souches principales de STEC non O157, a déclaré la co-auteure, Lina Sheng, étudiante en troisième cycle à l’école en science des aliments.

    L’huile de Cinnamomum cassia est efficace à faibles concentrations, dit-elle, environ 10 gouttes diluées dans un litre d’eau ont détruit les bactéries en 24 heures.

    La hausse des préoccupations des additifs chimiques sur la santé a renforcé la demande pour les additifs alimentaires naturels, a déclaré la co-auteure Meijun Zhu, professeure à l’École en science des aliments.

    "Notre objectif est d’explorer les composés bioactifs naturels dérivés des plantes comme antimicrobien pour maîtriser les pathogènes d’origine alimentaire, afin d’assurer la sécurité des produits réfrigérés", a-t-elle dit.

    "L’huile peut être incorporée dans des films et des revêtements pour emballage de la viande et des produits réfrigérés ", a dit Sheng. " Elle peut également être ajoutée lors de l’étape de lavage de la viande, des fruits ou des légumes pour éliminer les micro-organismes".

    Cinnamon cassia est produite principalement en Indonésie et a une odeur plus forte que l’autre variété de cannelle commune de Ceylan.

    En plus de l’huile de Cinnamomum cassia, Sheng prévoit d’étudier une autre source naturelle pour détruire les bactéries. Elle et ses collègues étudieront le potentiel du pissenlit pour inhiber les bactéries liées à la mammite bovine, une infection des glandes mammaires des vaches laitières.

    Votre boisson vitalité pour l'hiver

    Même quantité d'eau en bouteille, de miel, de cannelle en poudre

    Mélangez le tout SANS FAIRE BOUILLIR

    Boire la valeur de deux à trois cuillères à soupe matin et soir (pendant les épidémies hivernales et… la covid) ou le matin uniquement les autres périodes de l'année.

    La cannelle fait baisser le taux de sucre dans le sang (je l'ai expérimenté moi-même, ayant subi 5  années et demi de perf. mensuelle de 500 mg de cortisone, mon taux de sucre était limite alors que depuis plus de 50 ans, j'évite le sucre au maximum).

    La cannelle contient du chrome qui donc, réduit le sucre dans le sang… en même temps, aide à lutter contre le surpoids.

    Assertions vérifiées sur moi. Comme la plupart des infos de ce blog.

  • Que penser des produits boostés?

    Le mieux est de consommer UNIQUEMENT ce que vous préparez. C'est ce que je fait depuis toujours, même quand je n'avais pas le temps parce que ouvrière des l'âge de 14 ans, puis indépendante, j'ai travaillé... énormément.

    Cela ne m'a pas empêchée d'être attrapée par une sale et merdique maladie mais, c'était inscrit dans mes gènes, je ne pouvais y échapper... tout de même, si je n'avais pas fait autant de sport et de nourriture non chimique, il y a belle lurette que je serais en fauteuil roulant, à l'instant de pas mal de malchanceuses qui  ont vu cette satanée maladie s'accrocher à leur dos!

    Mais, comme depuis... 1964 je m'intéresse à la nourriture, nutrition, etc... j'ai récupéré au fil du temps- pas mal d'infos que je peux vous indiquer ici afin de vous aider à y voir plus clair... la modernité n'est pas très souvent signe de meilleure santé... la preuve avec cette foutue covid!

    L’ajout de vitamines ou de minéraux est aberrant quand le produit est visiblement mauvais pour la santé, par exemple trop sucré. Attention donc aux précisions qui détournent l’attention des mauvaises qualités d’un produit, ou qui, pour consommer du magnésium, vous font avaler plus de calories.

    Même chose pour les produits ultra-transformés qui mettent en avant le fait qu'ils sont bio, comme par exemple des nuggets de poulet. Bio ou pas, ils doivent être considérés comme des aliments à ne consommer qu'occasionnellement.

    Vitamines et minéraux: oui, mais…

    Certains aliments enrichis en vitamines et ou minéraux peuvent être intéressants. Mais attention: très souvent, la présence de vitamines et minéraux ajoutés est le signe d'un produit médiocre, que l'industriel essaie de présenter sous un meilleur jour. Par ailleurs, il faut être vigilant avec les micronutriments qui sont ajoutés:

    -    vitamine D: les aliments enrichis en vitamine D en apportent des quantités infimes, qui ont peu d'intérêt pour la santé;

    -    fer: de nombreux aliments (notamment céréales du petit déjeuner) sont enrichis en fer. Ce fer est susceptible de réagir avec d’autres nutriments et d’endommager cellules et tissus. Mieux vaut donner à un enfant un aliment qui contient naturellement du fer comme la viande ou le poisson. Quant aux hommes mais aussi aux femmes ménopausées, le fer des aliments enrichis est inutile car les besoins sont faibles et couverts par l’alimentation normale.

    A éviter?

    Il y en a beaucoup. Certains colorants, comme le caramel de sulfite d’ammonium (E 150d) que l’on retrouve dans les sodas, les bières ou des plats préparés sont suspectés de favoriser des cancers.

    Il y a aussi les phosphates (antioxydant, acidifiant), utilisés dans les produits laitiers, les soupes, les sodas mais aussi en tant qu’agent de texture dans les produits fromagers, les pizzas, les charcuteries, les nuggets de poulet…

    Un excès de phosphore serait associé à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires, osseuses et rénales.

    En revanche, certains ne présentent a priori aucun risque à l’instar de substances naturelles comme de l’acide ascorbique - vitamine C (antioxydant), ou l’acide lactique (conservateur).

  • Vitamine B9: L’acide folique

    Les bénéfices de l’acide folique pour la santé de notre cerveau sont extraordinaires. Ce folate, également connu sous le nom de vitamine B9, améliore par exemple le traitement par antidépresseurs en renforçant leur effet. Il est par ailleurs essentiel pour la désintoxication cellulaire, pour "fabriquer" des neurotransmetteurs et de ralentir la détérioration cognitive.

    Le cerveau doit maintenir un niveau adéquat d’acide folique. Les faibles niveaux de ce folate sont liés à une plus grande présence d’homocystéine: elle augmente l’inflammation cérébrale et le risque d’accident vasculaire cérébral.

    Nous savons que ce folate est essentiel au bon développement du fœtus. Un déficit peut causer de graves problèmes congénitaux tels que la spina bifida ou d’autres anomalies du tube neural du bébé.

    La vitamine B9 est une ressource exceptionnelle pour optimiser plusieurs de nos processus cognitifs. Plus encore, les études, comme celle menée dans diverses universités aux Pays-Bas, révèlent que l’acide folique peut nous permettre d’atteindre un âge avancé avec une meilleure santé cérébrale.

    Nous pouvons également réduire significativement l’incidence de la démence ou de l’accident vasculaire cérébral. Comme nous pouvons le constater, le plus simple consiste à améliorer notre alimentation pour atteindre le troisième âge avec un esprit plus agile et une forte réserve cognitive.

    Les revues de psychiatrie publient depuis plus de trois ans des études sur ce sujet. Des travaux tels que celui que nous pouvons lire dans le Journal of Clinical Psychiatry nous révèle ce que cette petite molécule est capable de faire. Nous savons que les médicaments psychiatriques tels que ceux utilisés pour traiter les troubles bipolaires réduisent la présence d’acide folique dans le cerveau.

    À tel point que, à titre préventif, il faut se faire prescrire généralement des suppléments vitaminiques pour prévenir leur déclin. De plus, l’acide folique peut potentialiser la réponse aux antidépresseurs. De sorte que  l’amélioration peut être plus rapide et plus stable si nous prenons soin de notre alimentation et que ce type de folate ne manque pas lorsque nous suivons ce type de traitement.

    Si tout est chimique dans le cerveau, l’acide folique est ce médiateur rendant possible toute une série de processus, de réactions et de liens. Garder cela à l’esprit peut donc être très utile.

    Plusieurs études montrent comment un apport adéquat d’acide folique peut améliorer notre humeur et augmenter notre production de sérotonine. Plus encore, les spécialistes indiquent que le meilleur acide folique que nous pouvons prendre est le l-méthylpholate, car sa vie moyenne dans notre corps est plus élevée.

    Nous savons également que certaines personnes disposent d’une incapacité génétique à métaboliser correctement l’acide folique. Elles présentent donc en permanence un certain déficit, souffrent de maladies associées et d’un risque accru lors du développement de certains troubles de l’humeur.

    De nombreux psychiatres recommandent déjà de prendre des suppléments à base de cette vitamine pour optimiser les processus de récupération et améliorer notre bien-être mental.

    Un déficit en acide folique augmente l’inflammation cérébrale

    Le méthylfolate est essentiel pour que le cerveau "fabrique" des neurotransmetteurs et de l’ADN. Plusieurs choses peuvent se produire si nous ne disposons pas d’un niveau optimal ce folate, que ce soit en raison d’un régime alimentaire inadéquat ou d’un problème génétique comme celui mentionné ci-dessus. Le plus frappant est l’apparition d’une forte concentration d’homocystéine.

    L’homocystéine est un composé chimique qui intervient dans l’inflammation et l’hypertension artérielle. Tout cela entraîne un plus grand risque de subir des accidents vasculaires cérébraux, des apoplexies, etc L’hypothèse inflammatoire de la dépression est par ailleurs de plus en plus reconnue. Il s’agit de l’idée selon laquelle un niveau élevé d’homocystéine interfère dans le développement de troubles dépressifs.

    Une meilleure mémoire avec l’acide folique et la vitamine B12

    Selon une étude de Janine Walker, chercheuse à l’Université nationale d’Australie, les personnes qui ont eu un apport adéquat en acide folique et en vitamine B12 pendant trois ans ou plus atteignent un âge avancé en meilleure condition. La maladie d’Alzheimer réduit son incidence, leur mémoire est agile, elles maintiennent leur réserve cognitive et jouissent de la vieillesse de manière plus active et plus agile.

    Tout cela nous encourage donc à prendre en compte les conseils de spécialistes. Nous devons, après 60 ans, augmenter l’apport de ce type de nutriments. Cela ne coûte rien et les résultats se remarquent.

    Quels aliments sont riches en acide folique?

    Le mieux est de l'avaler dans l'alimentation avec des aliments que nous pouvons trouver dans tous les supermarchés, et notamment:

    Les lentilles

    Les pois chiches

    Les asperges

    Le brocoli

    Les épinards

    L’avocat

    Les fraises

     Les oranges

    Le chou de Bruxelles

    Les papayes

    Les framboises

    Le céleri

  • La caféine

    La caféine est une molécule naturellement présente dans plus de 60 plantes, comme le café, le thé, le kola, le guarana et le maté. Elle est couramment consommée par la population par le biais du café ou du thé. On en trouve également dans les boissons énergisantes. L’Anses recommande de modérer la consommation de caféine, particulièrement pour les enfants, les femmes enceintes, et les personnes sensibles à ses effets ou présentant certaines pathologies.

    Dans le cadre de son évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites « énergisantes », l’Anses s’est particulièrement intéressée au rôle de la caféine dans l’apparition des effets indésirables qui lui ont été signalés. Le café est le principal vecteur de caféine chez les adultes, mais les boissons dites "énergisantes" en constituent un nouveau vecteur chez les enfants et adolescents. Elles représentent jusqu’à 15% de l’apport en caféine chez les enfants français d’après les données de consommation de l’étude publiée par l’Efsa en 2013. Au vu des résultats de ses études, l’Anses recommande de modérer la consommation de caféine, particulièrement pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes sensibles à ses effets ou présentant certaines pathologies.

    Le café et le thé constituent les principaux vecteurs alimentaires de la caféine. Le café représente 80 % des apports en caféine provenant de l’alimentation courante. Même si la caféine a un usage très ancien dans le monde entier, elle fait aujourd’hui l’objet d’enrichissement des aliments et de boissons, telles les boissons dites "énergisantes" (BDE) fortement consommées. L’Anses via son avis relatif à l’évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites "énergisantes", à teneur élevée en caféine, a montré que ces nouveaux modes de consommation touchent des consommateurs jusque là peu exposés à la caféine, notamment les enfants et les adolescents, dans des quantités pouvant être élevées, parfois en lien avec une activité sportive ou en mélange avec de l'alcool.

    L’Anses a porté une attention particulière au rôle de la caféine dans l’apparition des effets indésirables qui lui ont été signalés (notamment cardiovasculaires, psycho-comportementaux, neurologiques…) dans le cadre de la nutrivigilance. Les résultats l’ont poussée à émettre des recommandations sur sa consommation, notamment chez les populations "sensibles": enfants, adolescents, femmes enceintes et allaitantes ou les personnes sensibles aux effets de la caféine.

    La caféine peut -également- être produite par synthèse chimique. Une fois ingérée, elle est rapidement distribuée dans l’organisme. La caféine est capable de passer la barrière hématoencéphalique, le placenta et on la retrouve aussi dans le lait maternel. Elle agit principalement en contrant l’effet sédatif du à l’activation de certains récepteurs présents dans le cerveau.

    Cependant, il existe d’importantes différences inter-individuelles en réponse à la prise de caféine, aussi bien en ce qui concerne son impact sur le retard de l’endormissement et la qualité du sommeil ou ses effets attendus sur les performances physiques. Cette variabilité est notamment liée au génotype, à l’état physiologique, aux habitudes de consommation de caféine, et à des co-expositions telles que le tabagisme ou la prise de médicaments.

    Cette variabilité interindividuelle rend difficilement appréciables les doses journalières à ne pas dépasser pour préserver l’état de santé. En présence de certaines pathologies, la métabolisation de la caféine est ralentie (maladies hépatiques) et ses effets indésirables sont majorés (hypertension, maladies mentales, incontinences urinaire et fécale, ulcère, œsophagite, reflux gastro-œsophagien).

    Ces facteurs de variabilité des effets biologiques de la caféine complexifient l’analyse du risque de certains niveaux de consommation. Les interactions entre ces différents facteurs peuvent être complexes, et il est donc difficile d’isoler l’effet d’un facteur donné.

    Des effets spécifiques et néfastes sur le sommeil chez les enfants et les adolescents

    Les effets de la caféine sur le sommeil sont bien connus: retard d’endormissement, diminution du temps et de la qualité du sommeil. La caféine est d’ailleurs recherchée pour ses effets sur le maintien de la vigilance et de l’éveil. Les conséquences sur le sommeil sont très variables suivant l’âge des sujets, leur sexe et leurs habitudes de consommation.

    Les caractéristiques du sommeil (durée, horaires de lever et de coucher) évoluent avec l’âge, des modifications marquées survenant à la puberté. Les adolescents ont ainsi tendance à s’endormir tardivement, d’autant plus s’ils consomment des substances psychostimulantes comme la caféine. Leurs obligations scolaires leur imposant de se lever tôt, il en résulte un fréquent déficit de sommeil.

    Or, les conséquences du manque de sommeil sont multiples. Il peut être à l’origine d’une somnolence diurne (qui peut conduire à l’installation d’un cercle vicieux avec consommation de caféine pour lutter contre cette somnolence), il affecte les capacités cognitives et les performances scolaires, provoque davantage de problèmes comportementaux. Les troubles du sommeil sont également associés à une augmentation des risques de maladies comme l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’obésité, l’anxiété, la dépression, bien que la nature de ces relations nécessite d’être clarifiée.

    Chez les enfants et adolescents, l’agitation et l’excitation, l’anxiété, la tachycardie, ou encore les douleurs thoraciques correspondent à des symptômes susceptibles d’être observés après consommation de caféine en quantité élevée. Il est donc préoccupant de constater que des quantités élevées de boissons dites « énergisantes » (3 à 4 canettes) peuvent être consommées par de jeunes enfants.

    Bien que le risque de développer une dépendance à la caféine reste discuté, certaines études montrent qu’environ 20% des adolescents consommateurs de caféine pourraient être classés comme dépendants selon des critères généralement admis. On peut suspecter que la consommation précoce de caféine puisse favoriser la survenue de conduites addictives (comme c’est le cas pour d’autres substances comme l’alcool, le tabac, le cannabis). Ceci pourrait s’expliquer par le caractère immature du néocortex (partie du cerveau impliquée dans la perception - réaction) chez l’enfant et le jeune adolescent, ce qui compromet le contrôle d’une partie du cerveau impliquée dans les émotions et dans le cycle veille-sommeil.

    Un sommeil de mauvaise qualité pourrait par ailleurs être de nature à augmenter les risques de conduites addictives, en particulier chez les enfants et adolescents dont le cerveau est encore immature.

    La caféine, en faisant augmenter la pression artérielle, peut conduire à la tachycardie. C’est un des symptômes classiques de l’intoxication à la caféine. Cet effet semble d’autant plus marqué que la consommation de caféine est élevée et que le consommateur est peu habitué à en consommer. De plus, chez des personnes prédisposées, l’alcool a tendance à potentialiser les troubles du rythme cardiaque induits par la caféine. Il est donc recommandé de ne pas associer alcool et caféine, d’autant plus que cette association expose à plusieurs autres risques : masquage des effets dépressifs de l’alcool, dépendance à l’alcool, déshydratation, altération de la fonction rénale.

    Par ailleurs, certaines personnes consomment des boissons dites « énergisantes » riches en caféine dans le but d’améliorer leurs performances physiques. Ces boissons semblent sans effet sur les performances lors d’exercices très intenses et de courte durée mais peuvent améliorer, grâce à la caféine qu’elles contiennent, les performances de certains individus sur des épreuves d’endurance. Mais lors d’exercices physiques, la consommation de caféine constitue un facteur de risque cardiaque chez les personnes prédisposées et entraîne une augmentation de la température corporelle, et par conséquent un risque accru d’accident à la chaleur. C’est pourquoi il est doit être évité d’associer caféine et activités physiques. Les boissons dites « énergisantes » ne peuvent se substituer aux boissons de l’effort, spécialement formulées pour répondre  aux besoins nutritionnels lors d’exercices physiques.

    Au vu des résultats de son travail, l’Anses recommande, pour l’ensemble des consommateurs, de modérer la consommation de boissons caféinées. En se basant sur les différents seuils faisant référence au niveau international, il s’avère qu’une fraction non négligeable de la population française dépasse les niveaux de caféine conseillés:

        environ 30% de la population adulte et 1 à 2% des enfants et adolescents sont en dépassement pour le seuil retenu comme générateur d'anxiété;

        11% des 3 à 10 ans et 7% des 11 à 14 ans dépassent le seuil de développement d’une tolérance à la caféine et du déclenchement de symptômes de sevrage;

        près de 7% de la population adulte excède le seuil au-delà duquel une toxicité chronique plus générale est suspectée (santé osseuse et cardiovasculaire, cancer, fertilité masculine,...).

    L’Agence recommande donc aux consommateurs :

        D’être particulièrement vigilants vis-à-vis des apports en caféine, notamment pour :

            les femmes enceintes et allaitantes, la caféine pouvant notamment augmenter le risque de retard de croissance du fœtus et passer dans le lait maternel ;

            les enfants et adolescents, population particulièrement sensible à la caféine, qui sont susceptibles de s'exposer à des perturbations du sommeil, des somnolences diurnes et au risque de développement ultérieur de conduites addictives ;

            les personnes sensibles aux effets de la caféine ou présentant certaines pathologies notamment certains troubles cardio-vasculaires, psychiatriques et neurologiques, insuffisance rénale, maladies hépatiques sévères.

        D'éviter la consommation de caféine en association avec l'alcool.

        D’éviter la consommation de caféine en lien avec l’exercice physique.

    Enfin, l’Anses estime nécessaire de mener de nouvelles recherches : la variabilité interindividuelle des effets de la caféine devrait mieux être prise en compte dans les études, les relations doses-effets de la caféine et  les possibles interactions avec d’autres substances (telle la taurine dans les boissons dites "énergisantes") devraient être mieux documentées.

    Dans une étude chez des élèves américains de 12 à 18 ans, 33 % des adolescents déclaraient s’endormir en classe et la consommation de caféine était 76 % plus élevée chez ceux qui s’endormaient. Les enfants (6-10 ans) qui consomment des boissons caféinées dorment 15 minutes de moins par nuit que ceux n’en consommant pas. Par ailleurs, une comparaison d’adolescents (14-18 ans) "du soir" à des adolescents « du matin » a montré que les adolescents "du soir" dormaient moins, se plaignaient plus de somnolence diurne, avaient plus de troubles attentionnels. Ils consommaient également davantage de boissons caféinées mais aussi de substances susceptibles d’induire le sommeil.

    https://www.anses.fr

  • Apéro, bon pour le cerveau

    Image: houmous aux noix

    Pour un cerveau en bonne santé, le lien social est très important. Rien de mieux qu’un apéritif avec ses amis pour faire le plein de bonne humeur! Mais souvent apéro rime avec chips, gâteaux industriels et cacahuètes huilées et salées…

    Voici des idées d’accompagnements bons pour le cerveau

    Mélange de graines

    Facile à grignoter, le mélange de graines est idéal pour picorer tout en respectant votre santé. Vous pouvez prendre un mélange tout fait ou, mieux, réaliser le vôtre avec des noix, noisettes, amandes, pistaches, noix de cajou. Il est préférable de choisir une version  sans sel, bien sûr!

    Tapenade

    Riche en olive, en huile avec la présence d’anchois, la tapenade ne contient pas trop de glucides, de bonnes graisses et des antioxydants… Un cocktail simple et bon pour votre cerveau

    Tapenade maison:

    400 g d’olives noires dénoyautées

    Une dizaine de câpres

    4 filets d’anchois à l’huile

    1 cuillère à soupe  d’huile d’olive

    2 gousses d’ail

    Égouttez les anchois, pressez l’ail puis mettre tous les ingrédients dans un mixeur.

    Mixer le tout progressivement.

    Si vous achetez une tapenade dans le commerce, choisissez une recette la plus simple possible et sans additif. Et, bien sûr, dans un bocal de verre!

    Houmous aux noix

    Les noix sont riches en oméga-3, des graisses qui participent, entre autres, à un bon fonctionnement du cerveau. Il faudrait en consommer 20 tous les jours, gage de longue vie.

    Ingrédients:

    300 g de pois chiches cuits; 12 noix, 2 cuillères à soupe d’huile de noix; 1 à 2 cuillères à soupe d’eau

    Une dizaine de feuilles de basilic; 2 gousses d’ail

    Décortiquez les noix, puis coupez les gousses d’ail en petits dés.

    Mixez les noix, l’ail et les pois chiches, ajoutez l’huile, le basilic et l’eau.

    Faites des verrines de roquette, par exemple

    Les légumes verts à feuilles sont excellents pour le cerveau, grâce à leurs nombreux antioxydants et vitamines protectrices. Voici une recette de pesto à base de roquette pour napper une verrine contenant du saumon (cuit ou fumé), des tomates confites ou encore du chèvre frais.

    Ingrédients: 150 g de roquette fraîche; 1 oignon nouveau

    1 cuillères à soupe  de vinaigre balsamique; 3 cuillères à soupe de crème fraîche liquide

    3 cuillères à soupe d’huile d’olive ou de noix; Sel et poivre

    Emincez l’oignon nouveau. Dans un mixeur, ajoutez tous les ingrédients, sauf la crème, et mixez. Lorsque la texture est à peu près homogène, ajoutez la crème, mélangez et servez.

    Pain à l’ail ou pain tintché

    Pour préserver son cerveau, il faut veiller à bien choisir ses féculents, donc, il est préférable de se tourner vers des pains au levain, complets, aux céréales.

    Coupez le pain en tranche, puis frottez une gousse d’ail (préalablement épluchée) sur la tranche puis faire griller les tranches. Vous pouvez ensuite y écraser des tomates bien mûres… un peu de basilic ou autres épices.

    C’est parfait pour accompagner une tapenade ou l’houmous de noix.

    Anchois non salés

    Riches en oméga-3, et sans trop de contaminants toxiques, les anchois sont parfaits pour accompagner votre apéritif!

    Vous pouvez également servir des sardines ou du maquereau en rillettes ou du thon naturel que vous écrasez avec du fromage épais, genre Gervais.

    Perso, je fais des rillettes de sardines avec des sardines au piment d'Espelette; j'écrase les sardines à la fourchette avec l'huile; je rajoute du fromage blanc épais. C'est tout. A servir sur du pain frais, toasté ou non;

    Tous ces apéritifs peuvent (et doivent) être accompagnés de petites tomates cerises, de bâtonnets de carotte, de radis, de bouquets de chou-fleur, de tranches de poivron… donnez libre cours à votre imagination pour réaliser un apéritif riche en couleurs et en saveurs

    N’hésitez pas à utiliser des épices à votre goût pour remplacer le sel.

    Côté boissons, mieux vaut privilégier le vin, rouge notamment, pour sa richesse en antioxydants protecteurs.

     

  • Le  sélénium et la covid-19

    Récemment, des chercheurs britanniques ont étudié les liens entre le taux en sélénium dans l’organisme et l’évolution de l’infection au coronavirus SARS-CoV-2 chez des patients chinois. Les résultats ont confirmé que le sélénium jouait bien un rôle dans l’évolution de la maladie.

    Les chercheurs ont utilisé des données recueillies jusqu’au 18 février pour étudier les liens possibles entre les niveaux de sélénium dans le corps et les taux de guérison ou de mortalité des personnes atteintes du coronavirus SARS-CoV-2 en Chine. Les résultats ont été publiés dans la revue American Journal of Clinical Nutrition.

    Sa découverte est récente et on ne le connaît pas entièrement; il atténue les effets nocifs des métaux lourds présents dans l'organisme (empoisonnements). Maladies cardio-vasculaires et cancers – vieillissement accéléré et mauvaise qualité de la peau par excès de radicaux libres;

    Il est protecteur de la cellule, surtout des hématies; c'est un antioxydant majeur, un anti-vieillissement, anti-cancer et antitoxique; il stimule la production des spermatozoïdes; bref, son action est bénéfique pour le bien-être général car il freine l'apparition de certaines maladies, favorise le maintient de nos fonctions intellectuelles et enfin, permet de renforcer les défenses immunitaires.

    CARENCE:

     Elle est à l'origine de nombreux troubles du système cardiovasculaire (troubles du rythme), du pancréas et responsable de stérilités, cause des douleurs des faiblesses musculaires et de nombreux cancers.

    A craindre sous forme organique et aux doses raisonnables; en excès, dans certains cas, il peut causer l'anorexie, des troubles de la digestion, des étourdissements

    Antioxydant majeur avec le béta-carotène et les vitamines C et E. Il s'oppose à l'activité des radicaux libres, protecteur de la cellule; facteur antivieillisseur et anti-cancer et protège contres les substances toxiques; équilibre sexuel masculin; Protège le cœur et les vaisseaux

    OU SE TROUVE –T-IL ?

    Levure de bière ou il est l'oligoélément le plus important avec le chrome; Céréales complètes et graines germées; crustacés et mollusques; viandes, œufs, champignons, ail, oignons, ananas et noix du Brésil, crustacés, poissons, coquillages, foie de volaille, céréales complètes, poivron rouge, cèpe,

    SYNERGIE ALIMENTAIRE

    Vitamine A, C, E, béta-carotène. Assimilation améliorée par  vitamines B et acides aminés

    Cultures de levure sur sélénium organique lié à des acides aminés souvent méthionine

    SYSTEME CARDIOVASCULAIRE

    Grand protecteur du système cardiovasculaire, il a un rôle primordial dans le métabolisme des acides gras essentiels. On sait qu'il accroît la synthèse du bon cholestérol HDL aux dépens du mauvais le LDL.

    Dans cette métabolisation des acides gras essentiels, le sélénium intervient dans le phénomène inflammatoire en récusant la synthèse d'une molécule puissamment inflammatoire.

    HYPOTHYROÏDIE

    Sa carence dans l'équilibre hormonal donne une hypothyroïdie mais souvent une croissance ralentie de l'enfant.

    DETOXIQUANT MAJEUR

    Il participe également à la neutralisation des métaux lourds (cadmium, arsenic; plomb, mercure) en se liant à eux et produisant des sels biologiquement inactifs qui se déposent dans certains tissus. Il intervient dans les intoxications majeures et il constitue une protection contre l'intoxication au mercure provenant des amalgames dentaires. C'est un détoxiquant majeur qui neutralise aussi bien les produits chimiques et médicamenteux tels herbicides, antibiotiques, médicaments anticancéreux et les carcinogènes chimiques.

     

    • On a trouvé un rôle essentiel dans CERTAINES MYOPATHIES. Les recherches continuent

    PUISSANCE SEXUELLE ET FERTILITE MASCULINE

    Il semble qu'il soit en partie stocké dans les testicules et chaque éjaculation constitue une perte qu'il faut remplacer. La carence en sélénium serait donc à l'origine de certaines infertilités masculines. Il est nécessaire au métabolisme de la testostérone et sa carence peut induire des impuissances.

    CANCERS ET ANGIOGENESE

    L'angiogenèse est la fabrication d'un nouveau réseau de capillaires sanguins que l'on trouve dans les cas de développement tumoral et d'inflammation. Lorsqu'une tumeur se développe, elle doit constituer un réseau de capillaire pour nourrir ses cellules en développement.

    INFLAMMATIONS ARTICULAIRES

    Il en va de même lors d'une inflammation articulaire, arthrite, arthrose ou l'œdème s'accompagne de nouveaux capillaires qui en assurent le maintient et la croissance.

    De plus, le sélénium et le zinc assurent la protection des membranes du globe oculaire et renforcent l'action anti-vieillissement de la vitamine E.

     

     

  • L'abricot?

    L’abricot représente une source remarquable de provitamine A (ou bêta-carotène), qui se transforme dans l’organisme en vitamine A. Cette vitamine est nécessaire à la croissance, au bon état de la peau et des muqueuses, ainsi qu’à la vision crépusculaire.

    Elle possède des propriétés détoxicantes et anti-oxydantes reconnues, et joue un rôle efficace dans la protection contre le cancer et le vieillissement cellulaire. Elle augmente également la résistance aux infections. Son action est donc précieuse et diversifiée.

    L’abricot est un fruit tout à fait intéressant pour la couverture de ce besoin vitaminique : 100 g (2 petits abricots) fournissent 1,5 à 3 mg de bêta-carotène, ce qui correspond pratiquement à 50% de l’apport conseillé pour l’adulte.

    A noter que la grossesse, la prise de pilule contraceptive, l’usage du tabac augmentent le besoin de vitamine A et de son précurseur. Dans tous ces cas, la consommation d’abricot s’avère particulièrement utile.

    Sa richesse en caroténoïdes (qui sont anti-inflammatoires, antioxydants) en fait un allié potentiel contre le cancer du sein et pour protéger les yeux de la dégénérescence maculaire liée à l'âge. Le bêta-carotène de l'abricot pourrait également être utile pour lutter contre la toxicité hépatique de l'alcool selon une étude indienne de 2012.

    Avec l’abricot, on bénéficie d’un apport très important de potassium : 259 mg aux 100 g (le besoin minimal est estimé à 500 mg/100 g, et la consommation habituelle moyenne à 2 ou 3 mg). Egalement appréciable, la teneur en fer, cuivre et magnésium.

    Tous ces minéraux sont à privilégier chez ceux qui ont une activité musculaire élevée, en particulier les sportifs. L’abricot (frais ou séché, d’ailleurs) constitue pour eux un fruit très bien adapté à leurs besoins. Il contribue à la recharge minérale avant la compétition (recharge d’autant plus nécessaire que l’effort est intense, prolongé, et qu’il fait chaud) ; il s’intègre utilement à la ration de récupération (qui doit être riche en potassium, pour permettre une bonne élimination des toxines de fatigue).

    Lorsqu’il est consommé  “mûr à point“, l’abricot est un fruit délicieux et parfaitement digeste. Son assimilation est favorisée par sa consistance tendre et moelleuse, et par sa saveur légèrement acidulée qui stimule les sécrétions gastriques. Ses fibres, très bien tolérées, sont bénéfiques pour le fonctionnement intestinal (les pectines, abondantes, ont des vertus régulatrices sur le transit : elles aident à lutter contre une paresse intestinale, et sont bien supportées même des intestins sensibles).

    L’abricot fait d'ailleurs partie des premiers fruits que l’on peut servir aux bébés: tout d’abord poché et finement passé, puis simplement écrasé (et éventuellement mélangé à un petit suisse ou à du fromage blanc).

    Sachez que l'abricot est le seul fruit qui ne mûrit pas: donc, évitez d'acheter ceux qui sont encore un peu vert.

    Je préfère les abricots du Gard car ils sont bien rouges, mais la saison dure peu. Si vous les avez laissés trop longtemps et qu'ils semblent un peu mous, faites un lait à l'abricot.

    Lait à l'abricot.

    Choisissez 4 à 5 abricots assez mûrs par personne

    Dans le mixer, mettre les abricots dénoyautés et un grand verre de lait. Mixez, c'est tout.

    Bon d'accord, vous pouvez rajouter une goutte de cannelle ou de vanille. Un peu de miel si vous insistez.

    Les miels les meilleurs: lavande, thym. Ce sont des miels antibiotiques que vous pouvez même comme certains hôpitaux français, déposer sur une plaie pour qu'elle cicatrise plus vite.

    Et SURTOUT, n'achetez que des miels BIO de France. Vérifiez bien sur le code barre qu'il est indiqué 3 sinon, c'est une escroquerie; un bon miel est cher… les miels trafiqués ne sont pas cher…. Un bon miel doit être Label Rouge. Il doit être en POT DE VERRE.

    J'ai vu un documentaire sur la 5 concernant le miel et j'ai été horrifiée par les manipulations dégueu… pas d'autres mots de miels provenant de l'étranger.

    Donc, je répète: pot de verre, miel Label Rouge de FRANCE et miel cher, cela fera la différence.