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Un mois avant qu’il ne se produise, un AVC peut se manifester précocement par une paralysie ou un engourdissement du visage et des membres (notamment du bras), qui touche uniquement une seule partie du corps. Une impossibilité à sourire peut également aussi indiquer un futur infarctus cérébral. Autre signe alarmant : un trouble la parole, soit en raison d’une difficulté à articuler ou à trouver ses mots, soit à cause de l’utilisation de mots incompréhensibles ou de difficultés à comprendre ce que l’on entend.
Les patients peuvent aussi avoir du mal à comprendre leur interlocuteur. Avant l’arrivée d’une attaque, on peut également faire face à un problème de vision (une perte de la vue d’un œil ou une vision double) et une perte soudaine de l’équilibre et de la coordination avec une instabilité à marcher. Quelques semaines avant un AVC, il est également possible d’être essoufflé sans aucune raison et de souffrir d’un mal de tête intense, brutal et inhabituel, d’après l’Assurance maladie.
Consulter un professionnel de santé
Si ces signes se présentent, il est conseillé de contacter et de consulter un professionnel de santé afin de prévenir l’apparition d’un accident vasculaire cérébral.
Partout dans le monde, l’été est synonyme de chaleur, d’activités aquatiques, de boissons froides et, bien sûr, de glaces. Si la plupart d’entre nous s’accordent à dire que la crème glacée et les boissons froides sont des plaisirs estivaux rafraîchissants, contribuent-elles réellement à nous rafraîchir ?
Pour le savoir, il faut en savoir un peu plus sur la façon dont le corps contrôle sa température dans différentes conditions. Son maintient à une température optimale se fait par un processus appelé thermorégulation, qui implique un équilibre délicat entre production et perte de chaleur.
Notre espèce est dite à sang chaud, endotherme, ce qui est une façon scientifique de dire que nous pouvons contrôler notre température corporelle indépendamment de l’environnement. Nous pouvons le faire parce que notre corps produit constamment de la chaleur en tant que sous-produit des processus chimiques et biologiques internes (métabolisme).
Comment tout cela fonctionne-t-il ?
Ce métabolisme est nécessaire au bon fonctionnement de notre corps. Il comprend les processus digestifs impliqués dans la décomposition des nutriments contenus dans les aliments, l’absorption et le transport de ces nutriments vers les cellules, et leur conversion en blocs de construction ou en énergie nécessaire à l’activité physique.
Toutes les réactions chimiques qui y contribuent peuvent générer de la chaleur. Elle est bénéfique lorsqu’il fait froid, mais lorsque les températures extérieures augmentent, nous devons éviter la surchauffe…
S’il peut sembler logique que l’introduction d’un aliment froid dans l’estomac, comme une glace, contribue à réduire la température, son effet rafraîchissant initial est en fait rapidement remplacé par la chaleur générée par les processus digestifs nécessaires à la décomposition de ses nutriments. La digestion d’aliments riches en calories entraîne alors une augmentation de la température corporelle. Les glaces ne sont donc pas la meilleure option pour se rafraîchir.
Mais qu’en est-il des boissons froides ? Le transfert de chaleur entre une boisson froide et le système digestif peut effectivement directement influencer la température… Toutefois, cela n’est que momentané et dépend de la quantité et de la teneur calorique du liquide ingéré.
Une petite quantité de liquide perdra assez rapidement son effet rafraîchissant en étant réchauffée par les organes environnants. Et de grandes quantités de liquides froids entraîneront un ralentissement de la circulation sanguine, rendant le transport de la chaleur moins efficace.
Comme vous pouvez l’imaginer, les boissons très caloriques, telles que les sodas, auront un effet similaire à celui de la glace et relanceront notre métabolisme peu après leur ingestion.
Pourtant on a bien l’impression de se rafraîchir
Cet effet refroidissant des liquides froids s’expliquent plus probablement par la réhydratation qu'ils permettent. Si la chaleur s’accumule en lui, le corps tentera de perdre l’excès de chaleur en le transportant loin des organes vitaux vers la surface de la peau où il est transféré directement à notre environnement par convection et rayonnement.
Pour que cela se produise, la température ambiante doit être inférieure à notre propre température, sinon c’est le contraire qui se produit et la chaleur est transférée dans notre corps. Tout comme la chaleur rayonnée par le soleil lors d’une chaude journée d’été.
La transpiration est notre moyen le plus efficace de perdre de la chaleur. Elle se produit lorsqu’une augmentation de la température centrale du corps est détectée par le cerveau, qui réagit en stimulant les glandes sudoripares réparties sur toute notre peau pour produire de la sueur.
Une fois à la surface de la peau, cette eau tout juste transpirée s’évapore, ce qui entraîne un refroidissement local (également appelé refroidissement par évaporation). Le sang qui circule près de la surface de la peau se refroidit dans le processus et contribue à réduire la température centrale.
En moyenne, un adulte peut perdre jusqu’à un demi-litre ou un litre de sueur par jour, mais dans les environnements chauds cette quantité peut atteindre presque un litre et demi par heure. C’est pourquoi il est essentiel de maintenir le corps hydraté par temps chaud.
Que boire alors ?
Nous disposons d'autres boissons pour tenter de nous rafraichir.
Qu’en est-il des boissons alcoolisées ? De nombreuses personnes se jettent sur une bière fraîche par une chaude journée d’été pour tenter de se rafraîchir… Mauvaise idée car l’alcool est un diurétique. Ce qui signifie qu’il va favoriser les mécanismes d'évacuation de notre eau via l'urine et ainsi réduire votre capacité à perdre de la chaleur par la transpiration.
Paradoxalement, les boissons chaudes peuvent, elles, être un bon moyen de se rafraîchir. Bien que cela ne soit pas intuitif, la consommation d’une boisson chaude déclenche une réaction de transpiration chez les récepteurs de la bouche et de la gorge, ce qui permet au corps de se rafraîchir sans avoir à ingérer une grande quantité de liquide chaud. Nos vaisseaux sanguins se dilatent et contribuent à évacuer le surplus de chaleur. Attention à ne pas se déshydrater suite à une sudation trop importante.
Certains ingrédients des aliments épicés ont le même effet ; ils déclenchent également une réaction de transpiration qui permet au corps de se rafraîchir. C’est pourquoi ces types d’aliments sont populaires dans les climats chauds.
Ainsi, si les friandises froides peuvent être satisfaisantes et certainement rafraîchissantes, une meilleure façon de se rafraîchir durablement est de pimenter un peu les choses, de transpirer et, surtout, de se réhydrater !
Auteur: Peter Poortvliet - Post-doctoral Research Fellow in Neuroscience, The University of Queensland
The Conversation
Faire une boisson fraiche maison et peu chère
Quand ma fille était enfant, je ne voulais pas lui donner le goût du sucré, alors, je lui faisais cette limonade
De l'eau pétillante fraîche, mais pas glacée, du jus de citron et un tout petit peu de sucre: et voilà une limonade maison!
La facture des ménages ne devait pas être impactée : le bouclier tarifaire annoncé en septembre 2021 par l’ancien Premier ministre, Jean Castex, devait permettre de geler les tarifs du gaz et de l’électricité sur la durée. Côté électricité, ce dispositif devait permettre de limiter la hausse des tarifs à 4%, au lieu des 44,5% qui ont été calculés par la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Et pourtant… C’est ce même organisme qui, le 31 mars dernier, dans une délibération rendue publique, explique que les Français devront mettre la main à la poche, dans le cadre d’un rattrapage tarifaire. […]
Un rattrapage destiné à compenser le gel des prix de l’électricité de cette année se rajoutera finalement au prochain mouvement tarifaire contrairement aux déclarations du gouvernementhttps://t.co/1KOnxwgTbo
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) publie régulièrement la liste des effets secondaires associés aux « vaccins » utilisés en France contre le Covid-19. Du moins ceux qui lui ont été remontés du terrain : de nombreux praticiens préfèrent, pour des raisons qu’on devine aisément (la profession pratique volontiers l’adage « pour vivre heureux, vivons cachés »), éviter d’alerter l’ANSM par l’intermédiaire de sa plateforme dédiée et attribuer l’état de leurs patients à des causes annexes. l’ANSM utilise également les synthèses des enquêtes menées les centres régionaux chargés de la pharmacovigilance et des mises à jour du suivi des vaccins. Ces enquêtes sous-estiment vraisemblablement fortement les remontées du terrain. Pour l’instant, en France, seuls deux praticiens ont eu le cran d’assigner un laboratoire en justice.
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Après ceux liés aux vaccins de Moderna et Pfizer, l’ANSM publiait le 29 avril dernier la liste mise à jour des effets indésirables associés au vaccin AstraZeneca (prudemment renommé Vaxzevria par le laboratoire anglo-suédois… ). La liste est longue : prenez votre souffle, cher lecteur :
Saignements cutanéo-muqueux (principalement des ecchymoses et des saignements du nez),
Elévation de la pression artérielle,
Dyspnées et asthme associés à des syndromes pseudo-grippaux,
Pathologie démyélinisante centrale,
Erythème noueux,
Colite ischémique,
Vascularites,
Surdité/baisse de l’audition,
Myocardites/Péricardites,
Troubles du rythme cardiaque,
Echecs vaccinaux,
Vascularites cutanés,
Artérites à cellules géantes,
Pancréatites,
Syndrome de Parsonage-Turner,
Sarcoïdose,
Maladie de Still,
Evénement thromboembolique veineux et artériel,
Infarctus du myocarde,
Pseudopolyarthrite rhizomélique,
Réactivations virales,
Vascularite nécrosante systémique,
Syndromes pseudo-grippaux : l’Agence européenne du médicament (AEM) a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et la survenue de syndrome pseudo-grippaux.
Thromboses associées à une thrombocytopénie : à ce jour, on retient un total de 30 cas répondant à la définition de thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin (TTIV),
Syndrome de fuite capillaire : l’AEM a conclu que le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria peut entraîner de façon extrêmement rare un syndrome de fuite capillaire et a considéré que le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria ne doit pas être utilisé chez les patients ayant des antécédents de syndrome de fuite capillaire. Le résumé des caractéristiques du produit (RCP) et la notice ont été mis à jour avec ces informations,
Syndrome de Guillain-Barré (SGB) : après une analyse des cas de syndrome de Guillain-Barré déclarés en Europe, l’AEM considère qu’ils constituent un effet secondaire possible très rare du vaccin AstraZeneca-Vaxzevria. La mention de cet effet indésirable figure dans le RCP et la notice de ce vaccin,
Thrombopénies immunitaires : l’AEM a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de thrombopénies immunitaires. La mention de cet effet indésirable, accompagnée d’un avertissement pour les professionnels de santé et les patients figure désormais dans le RCP et la notice de ce vaccin,
Paralysie faciale : l’AEM a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de paralysie faciale. La mention de cet effet indésirable figure désormais dans le RCP et la notice de ce vaccin,
Myélite transverse : l’EMA a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de myélite transverse.
Antisémitisme; les accommodements hypocrites de Madame Delga
La mort atroce de Jérémie Cohen, tabassé par des racailles à Bobigny, a suscité beaucoup de réactions politiques, toutes dénonçant la violence d’un acte antisémite. Madame Delga, Président de la Région Occitanie, ne manque évidemment pas l’occasion de se joindre à cette meute d’hypocrites, dénonçant bruyamment à la suite des autres, l’antisémitisme et l’extrême droite. S’il faut se réjouir de cette unanimité à dénoncer la haine des juifs, comment ne pas s’étonner de voir se positionner ainsi tous ceux qui, de droite comme de gauche, ont soutenu depuis des années, soit activement pour certains, soit passivement pour les autres, la montée de l’islamisme corollaire d’une immigration voulue par leurs maîtres payeurs du patronat?(..)
Tout démontre pourtant que la seconde guerre mondiale a définitivement et fort heureusement relégué cette immonde relique dans les poubelles nauséabondes de l’Histoire. En effet si cet échafaudage idéologique a séduit pendant de nombreuses années, les imbéciles et les mous de tout poil, il ne résiste plus à l’examen une seule minute. (..)
Rappelons aussi que c’est Eric Zemmour, taxé par une gauche imbécile, d’extrême droitisme voire de négationnisme, malgré ses propres origines, qui a fait sortir l’affaire Jérémie Cohen, des poubelles où la Justice l’avait complaisamment reléguée. C’est lui qui qui a aidé les parents de la victime à forcer les autorités à y regarder enfin de plus près. Une extrême droite sémite plutôt qu’antisémite donc, idéologiquement proche du Likoud israélien et de la ligue de défense juive. Comment pourrait-elle être antisémite? Voilà ce que Carole Delga serait sans doute incapable de voir, sans parler de concevoir. (..)
Quelle hypocrisie et quelle trahison !
Dans ce panthéon de trahison et de compromission, nul doute que Madame Delga figure en bonne place. C’est en effet bien elle qui a participé à l’inauguration de la mosquée d’Empalot de Toulouse avec l’imam Tâtai, notoirement auteur de prêches appelant à la mort des juifs, c’est bien elle qui lui serra la main, rééditant une sorte de Montoire.
Monsieur Moudenc, maire de Toulouse qui était aussi de la partie, eut lui, le nez creux et dénonça l’imam en question à la Justice quelques jours après. Outre son inaction à ce sujet, Mme Delga est donc toujours dans le déni. Obnubilée par une extrême droite antisémite qui n’existe plus que dans son imagination et ses fantasmes, Mme Delga ferme les yeux sur l’antisémitisme islamique pourtant omniprésent dans les cités, favorisé depuis quarante ans par ses amis socialistes.
Pire, elle l’encourage par contrecoup avec sa politique de collaboration avec les remplaçants du peuple français, qui augmentent l’occupation de notre territoire et propagent l’idéologie islamique. La présidente du Conseil Régional d’Occitanie ne manque pas une occasion de financer les flux de migrants, en faisant voter avec la complicité et la collaboration de la droite Les Républicains, des millions d’euros de subventions aux associations pro-migrants de type SOS méditerranée. Véritable Tartuffe en talons, elle est donc, lorsqu’elle dénonce bruyamment l’antisémitisme, non seulement hypocrite mais atteinte de myopie. La voici en effet aujourd’hui engagée dans un procès dans laquelle elle accuse Emmanuel Crenne, ex conseiller régional d’Occitanie royaliste d’un prétendu outrage; il avait en effet osé dénoncer en hémicycle le 25 Mars 2021, la collaboration de Madame Delga à l’inauguration de la mosquée avec cet imam notoirement antisémite dont il est question ici, le tout suivi d’un vigoureux " Vive le roi " !
(..)
Et jamais Molière ne fut donc si à propos;
Au travers de son masque, on voit à plein le traître,
Partout, il est connu pour tout ce qu’il peut être;
Et ses roulements d’yeux, et son ton radouci,
N’imposent qu’à des gens qui ne sont point d’ici.
On sait que ce pied plat, digne qu’on le confonde
Par de sales emplois, s’est poussé dans le monde
Et, que, par eux, son sort, de splendeur revêtu
Fait gronder le mérite, et rougir la vertu
Quelques titres honteux qu’en tous lieux on lui donne
Son misérable honneur ne voit, pour lui, personne
Nommez-le fourbe, infâme, et scélérat maudit
Tout le monde en convient, et nul n’y contredit.
Cependant, sa grimace est, partout, bienvenue
On l’accueille, on lui rit; partout, il s’insinue;