Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 3

  • Peut-on en manger des fruits et des légumes à volonté?

    Depuis 2007, le gouvernement français nous répète le slogan "Mangez 5 fruits et légumes par jour ".

    De nombreux scientifiques ont montré les bienfaits sur la santé de la consommation de fruits: baisse de l’obésité, et des risques de diabète de type 2 mais inversement une consommation importante de jus de fruits augmente ces pathologies.

    Sans tomber dans l’extrême, le "fruitarisme" qui consiste en une pratique alimentaire végétalienne fondée sur la consommation exclusive de fruits, une consommation que de fruits, graines et de quelques légumes entraîne des carences en zinc et fer en plus d’un excès de sucres rapidement assimilés, entraînant une défaillance du pancréas. Ce qui a provoqué la mort en 2011 de Steve Jobs (ex-patron d’Apple) et l’hospitalisation de l’acteur Ashton Kutcher qui cherchait à coller au plus près à la vraie vie de ce premier afin de l’incarner dans un film.

    Chips de légumes

    C'est très simple à cuisiner; vous pouvez récupérer toutes les peaux des légumes bio ou du jardin...

    Carotte, peau des tomates, rondelles fines de courgettes, navets, pommes de terre bien sûr... etc...

    Lavez et séchez bien dans un torchon propre la peau de légumes ou des légumes taillés avec un économe; si vous utilisez une mandoline, attention les doigts! le mieux est de ne pas en avoir une...

    Les faire cuire dans un bain de fritures rapidement; une à deux minutes, cela suffit.

    Une fois retirés avec l'écumoire, mettre dans une assiette avec papier absorbant et SALER uniquement avant que cela ne refroidisse

    ... et pas dans l'huile ni AVANT le bain.

     

  • La cerise…. bon à savoir

    et 1 de mes recettes à la fin

    Juteuse et bien sucrée, la cerise fournit une quantité intéressante de glucides directement assimilables (glucose et fructose), rapidement utilisés par l’organisme.

    La cerise est réputée pour être diurétique: c’est probablement la conséquence de sa richesse en eau et en potassium, et aussi de la présence du sorbitol, un sucre-alcool d’origine végétale. Du fait de sa richesse minérale, la cerise participe au bon équilibre du milieu interne. Son métabolisme libère des composés alcalins, qui s’opposent à l’action généralement trop acidifiante de l’alimentation actuelle.

    L’infusion de queues de cerises est un puissant diurétique: 30 g de queues bouillies quelques minutes dans un litre d’eau, à prendre à raison de quelques tasses par jour. Mais attention aux excès, un abus peut être irritant et dangereux.

    Avec une portion de 125 g de cerises, on couvre 20 à 30% de l'apport quotidien conseillé en vitamine C, vitamine dont l’action est renforcée par les pigments anthocyaniques du fruit (parfois appelés "vitamine P").

    Cette même portion permet d’assurer 25% de l’apport quotidien recommandé en provitamine A, ou carotène (vitamine indispensable au bon état de la peau, antioxydant cellulaire, et probablement facteur protecteur anti-cancer).

    Enfin, la cerise participe également à la couverture des besoins de l’organisme notamment en vitamine B9 ou acide folique = une portion de 125 g couvre près de 15% de l'apport quotidien conseillé.

    Des propriétés anti-inflammatoires

    Les cerises sont riches en antioxydants, plus précisément en anthocyanines et en cyanidine, qui auraient des effets anti-inflammatoires. (1)

    Sous forme de jus, les effets anti-inflammatoires de la cerise pourraient ainsi réduire les douleurs post-entraînement. (1’)

    La cerise Montmorency, aussi appelée griotte, serait une source de mélatonine (l’hormone du sommeil). Dans une étude, des participants ayant consommé du jus de cerise matin et soir pendant 7 jours ont vu leurs niveaux de mélatonine augmenter et leur temps de sommeil s’allonger de 25 minutes en moyenne. (2)

    Des propriétés contre la goutte?

    Des études ont montré des effets intéressants contre la crise de goutte. Manger des cerises, ou boire du jus de cerise pourrait diminuer de 35% le risque de crise. Des chercheurs énoncent l’hypothèse que cet effet serait lié à ses anthocyanines. Mais des études supplémentaires devront être faites pour valider cette hypothèse. (3)

    Intéressante pour la santé buccodentaire?

    Une étude réalisée au Forsyth Dental Center (USA) montre que le jus de cerise peut neutraliser, dans près de 9 cas sur 10, l'activité enzymatique aboutissant à la formation de plaque dentaire (prélude à la carie). L'étude montre que le jus de cerise joue un puissant rôle anti-bactérien au niveau de la bouche.

    GRATIN DE CERISES

    Si vos cerises sont très mûres pas besoin de sucre ou de miel pour sucrer le mélange à gratin.

    Par personne

    Un bol en céramique, remplissez-le de cerises, dénoyautées ou pas, jusqu'à 1,5 cm de haut.

    Battez un œuf entier dans 20 cl de crème fraîche (mélange à gratin)

    Versez sur le bol. Passez au four à 180° durant une quinzaine de minutes; mangez une fois tiédi ou bien refroidi.

    Vous pouvez saupoudrer le mélange œuf-crème liquide avec de la vrai vanille en poudre ou un peu de cannelle relevée d'une pointe de noix muscade.

     

    Références:

    (1) Antioxidant and antiinflammatory activities of anthocyanins and their aglycon, cyanidin, from tart cherries. Wang H, Nair MG, Strasburg GM, Chang YC, Booren AM, Gray JI, DeWitt DL. J Nat Prod. 1999 Feb;62(2):294-6.

    (1’)Efficacy of tart cherry juice in reducing muscle pain during running: a randomized controlled trial Kerry S Kuehl, Erica T Perrier, Diane L Elliot, and James C Chesnutt. Published online 2010 May 7. doi:  10.1186/1550-2783-7-17

    (2) Effect of tart cherry juice (Prunus cerasus) on melatonin levels and enhanced sleep quality. Glyn Howat, Phillip G. Bell, Jamie Tallent, Benita Middleton, Malachy P. McHugh, Jason Ellis. European Journal of Nutrition December 2012, Volume 51, Issue 8, pp 909–916 | Cite as

    (3) Cherry consumption and decreased risk of recurrent gout attacks. Yuqing Zhang, Tuhina Neogi, Clara Chen, Christine Chaisson, David J. Hunter, Hyon K. Choi. 28 September 2012 https://doi.org/10.1002/art.34677.

  • Vrais zoufo, l'avocat

    Non, l'avocat ne fait pas grossir

    Fini le diktat des faux aliments trop gras. Si vous ne mangez pas d’avocat par crainte de grossir, vous pouvez tout de suite aller en acheter. Selon une étude, l’avocat permet d’être rassasié plus de satiété que les repas sans. De quoi glisser quelques tranches d’avocats dans votre salade du midi.

    C'est bon pour la santé

    Outre les acides gras mono-insaturés, l’avocat cache de nombreux cadeaux pour votre bien-être. Riche en lutéine, ce nutriment agit comme un antioxydant et aide à protéger les yeux. L’avocat est riche en acides gras mono-insaturés, comme l’huile d’olive, et vous aide même à protéger votre cœur. La vitamine K aide même à diminuer les risques de développer du diabète.

    L'avocat aide à protéger votre futur bébé !

    Manger un bol d’avocat contribue à diminuer les risques d’anomalies congénitales chez les nourrissons en apportant le quart de l’apport quotidien recommandé en Vitamine B9 (folate). Une bonne façon d’allier plaisir et santé pour les futures mamans !

    L'avocat vous booste !

    Pas besoin de boissons énergisantes, l’avocat contient des nutriments naturels qui vous donneront un coup d’énergie que ce soit au travail ou avant d’aller au sport ! Riche en caroténoïdes, des pigments présents dans certains végétaux tels que la carotte, il aide également à mieux assimiler le meilleur des aliments.

    L'avocat, c'est délicieux!

    La dernière raison de consommer le plus possible d'avocat, et non des moindres, l’avocat est délicieux! Que ce soit en salade, guacamole ou même en soupe, l’avocat peut se marier à plusieurs autres aliments pour le plaisir de vos papilles!

    Comme j'ai déjà indiqué, n'achetez QUE DES AVOCATS DU PEROU

  • Saison de l'abricot

    ou lezabricots, comme disent les d'jeuns mals éduqués par notre éducation nationale.

    L’abricot représente une source remarquable de provitamine A (ou bêta-carotène), qui se transforme dans l’organisme en vitamine A. Cette vitamine est nécessaire à la croissance, au bon état de la peau et des muqueuses, ainsi qu’à la vision crépusculaire. Elle possède des propriétés détoxicantes et anti-oxydantes reconnues, et joue un rôle efficace dans la protection contre le cancer et le vieillissement cellulaire. Elle augmente également la résistance aux infections. Son action est donc précieuse et diversifiée.

    100 g (2 petits abricots) fournissent 1,5 à 3 mg de bêta-carotène, ce qui correspond pratiquement à 50 % de l’apport conseillé pour l’adulte.

    Mon abricot préféré: le rouge du Gard, dont, hélas, la récolte ne dure pas longtemps car il n'y en a pas pour tout le monde.

    Au fait, il faut savoir que la grossesse, la prise de pilule contraceptive, l’usage du tabac augmentent le besoin de vitamine A et de son précurseur. Dans tous ces cas, la consommation d’abricot s’avère particulièrement utile.

    Sa richesse en caroténoïdes (qui sont anti-inflammatoires, antioxydants) en fait un allié potentiel contre le cancer du sein et pour protéger les yeux de la dégénérescence maculaire liée à l'âge.

    Le bêta-carotène de l'abricot pourrait également être utile pour lutter contre la toxicité hépatique de l'alcool selon une étude indienne de 2012.

    Apport très important de potassium: 259 mg aux 100 g (le besoin minimal est estimé à 500 mg/100 g, et la consommation habituelle moyenne à 2 ou 3 mg). Egalement appréciable, la teneur en fer, cuivre et magnésium.

    Tous ces minéraux sont à privilégier chez ceux qui ont une activité musculaire élevée, en particulier les sportifs. L’abricot (frais ou séché, d’ailleurs) constitue pour eux un fruit très bien adapté à leurs besoins. Il contribue à la recharge minérale avant la compétition (recharge d’autant plus nécessaire que l’effort est intense, prolongé, et qu’il fait chaud) ; il s’intègre utilement à la ration de récupération (qui doit être riche en potassium, pour permettre une bonne élimination des toxines de fatigue).

    Lorsqu’il est consommé “mûr à point“, l’abricot est un fruit délicieux et parfaitement digeste. Son assimilation est favorisée par sa consistance tendre et moelleuse, et par sa saveur légèrement acidulée qui stimule les sécrétions gastriques. Ses fibres, très bien tolérées, sont bénéfiques pour le fonctionnement intestinal (les pectines, abondantes, ont des vertus régulatrices sur le transit : elles aident à lutter contre une paresse intestinale, et sont bien supportées même des intestins sensibles).

    L’abricot fait d'ailleurs partie des premiers fruits que l’on peut servir aux bébés: tout d’abord poché et finement passé, puis simplement écrasé (et éventuellement mélangé à un petit suisse ou à du fromage blanc).

    Lorsqu’il atteint son degré optimal de maturité, l’abricot se présente comme un fruit d’une belle couleur orangée, légèrement juteux et bien tendre, une peu duveteux et doux.

    Sa teneur en eau (85%), est comparable à celle des autres fruits frais. Son “moelleux“, très spécifique, dépend de la nature de ses fibres. Celles-ci, sont abondantes, et, en effet, constituées pour moitié par des pectines: ces substances ont la propriété de se gonfler facilement d’eau (et aussi de former un gel, après chauffage, ce qui est mis à profit pour la préparation de confitures). Les autres fibres sont des celluloses et surtout des hémicelluloses tendres.

    La saveur de l’abricot provient de composés caractéristiques de ce fruit (notamment des esters d’alcools aromatiques, et des aldéhydes). Elle est liée aussi au rapport sucres/acides organiques : ce rapport est de l’ordre de 8 (assez bas, proche de celui de l’orange), et qui confère à l’abricot des qualités rafraîchissantes incontestables.

    Les glucides (sucres) se situent à un niveau moyen pour un fruit. Il s’agit pour l’essentiel de saccharose (60 % du total des glucides), le reste se répartissant entre glucose, fructose, ainsi que de petites quantités de sorbitol (un sucre-alcool que l’on ne trouve que dans certains fruits).

    Les acides organiques naturels sont, eux, abondants : ils atteignent 1,4 g aux 100 g, taux intermédiaire entre celui du pomelo et celui de l’orange. L’acide malique représente plus de 70 % du total, et l’acide citrique la quasi-totalité du reste (on ne note que des traces d’acides organiques plus rares, tels les acides succinique, malonique, oxalique, chlorogénique, quinique ou encore salicylique...).

    L’apport énergétique de l’abricot  n'est pas très élevé. Ainsi, un abricot de taille moyenne de 65 g (poids net comestible de 60 g) fournit moins de 30 kcalories ! Cette énergie est apportée essentiellement par les glucides.

    La couleur orange soutenu de l’abricot est due à des pigments caroténoïdes, et notamment au carotène, doté de propriétés vitaminiques (il s’agit de provitamine A). L’abricot figure parmi les fruits «champions» pour la provitamine A, au même rang que la mangue ou le melon.

    Les taux des autres vitamines atteignent leurs valeurs maximales lorsque l’abricot est à parfaite maturité.

    Avec une teneur globale de plus de 600 mg aux 100 g, l’abricot fait partie des fruits riches en minéraux (il se situe juste après la banane, et avant le raisin ou l’orange, pourtant réputés pour leur bon apport minéral). C’est l’un des fruits le mieux pourvu en potassium.

    Certaines variétés d’abricots sont d’une belle teinte orangé vif, piquetée de rouge (ou même, ont une face rouge). La coloration est attractive, mais apparaît avant même la pleine maturité du fruit. Donc, pour juger de celle-ci, il est préférable de se fier à la souplesse de la chair, ou au parfum bien développé, plutôt qu’à la seule couleur! Il est important de ne pas se tromper : un abricot cueilli avant sa maturité ne va pas évoluer, il restera dur et insuffisamment sucré.

    Concernant les abricots secs, on évitera ceux à la chair orangée qui contiennent un additif douteux pour maintenir cette belle couleur et on se tournera de préférence vers les abricots secs bio (noircis par le séchage naturel).

    L’abricot renferme plus de pectines que la plupart des fruits. Ces pectines se transforment au cours de la maturation : elles passent du stade de protopectines (fibres fermes liées aux parois cellulaires) à l’état de pectines solubles et tendres. D’où le changement de consistance du fruit. C’est la pectine qui permet la “prise“ des confitures et gelées.

    Si on utilise des abricots insuffisamment mûrs, le taux de pectines ne sera pas suffisant, et la confiture aura du mal à prendre. Mais si les fruits sont trop mûrs, l’acidité risque d’être trop faible pour que la pectine se gélifie. On devra donc ajouter un jus de citron au mélange abricots-sucre.

    Comme pour la “crème“ de pruneau (cherchez la recette dans la boîte à outils: recherche) ont peu obtenir une “crème“ d'abricots secs:

    Utilisez les abricots secs BIO (voir ci-dessus)

    Mettre dans un saladier en verre la quantité nécessaire et versez par-dessus, deux à trois cm recouverts, du lait entier ou demi. Mettre au réfrigérateur durant 4 jours et vous obtenez, grâce à la pectine, une sorte de crème.

    A quelques exceptions près, l'abricot se conserve quelques jours (entre 2 et 6) à température ambiante (18-20°C) et plus longtemps au réfrigérateur (8-10°C), mais vous perdrez de l'arôme et de la saveur; à sortir une heure avant de consommer. Certaines variétés sont plus fragiles que d'autres, donc mieux vaut les manier avec précaution.

    L'abricot se déguste le plus souvent frais et brut. Mais il s'accommode aussi en salades de fruits, en compote et en tarte par exemple. Les fruits très mûrs sont souvent transformés en confitures.

    Parlons des noyaux des fruits:

    En 2018, l’ANSES mettait en garde contre l’amande d’abricot (se trouvant au milieu du noyau), dont la consommation aurait des vertus anti-cancéreuses mais qui en trop grande quantité peut présenter des risques d’intoxication au cyanure provoquant vertiges, malaises, céphalées, troubles digestifs, palpitations cardiaques, ou encore gêne respiratoire.

     Il faut également éviter de croquer ou même de sucer, les noyaux de cerise, pêche ou prune ou les pépins de pomme car ils contiennent également un acide cyanogène toxique.

  • Salade de tomates au Roquefort

    Plus ou moins diététique selon ce que vous rajouterez

    Pour 4 personnes

    300 g de tomates, bio ou du jardin, sinon, faites les tremper (entières bien sûr) dans de l'eau bicarbonatée au moins une heure; 1 cuillère à soupe de bicarbonate dans un litre d'eau)

    150 g de fromage blanc (maigre, si vous comptez les calories)

    25 g de Roquefort, (prenez du Roquefort à papier d'aluminium noir: c'est le meilleur… il est assez rare);

    Quelques feuilles de laitue, 1 oignon rouge (l'oignon rouge est plus sucré et convient donc très bien pour les crudités et autres salades),

    Sel et poivre, persil haché frais.

    Découpez les tomates en lamelles puis disposez-les sur le lit de salade.

    Mélangez le fromage blanc et le Roquefort émietté dans un saladier; ajoutez l'oignon haché, le sel et le poivre.

    Nappez le plat de tomates avec la sauce au Roquefort et saupoudrez de persil.

    Servez bien frais.

    ASTUCES TOMATE

    Pour mieux les conserver (et surtout ne pas les mettre au réfrigérateur qui casse le goût et donc, consommez dans les deux jours maximum après l'achat; posez-les à l'envers, c'est-à-dire le côté attache sur le comptoir ou l'assiette; lavez-les seulement au moment de les utiliser.

    Bien évidemment, on ne fait des salades de tomates qu'avec des tomates pas très mûres.

    Surtout, même si c'est la mode de tout utiliser dans un légume, n'utilisez pas les branches de tomates: elles sont toxiques!

    Vous pouvez ajouter des croûtons aillés, des pignons de pin, cerneaux de noix, etc…

     

  • Artichauts

    Petite astuce: vos artichauts se conservent jusqu'à 5 jours au frais dans le bac à légumes. Une fois cuit, consommez le même jour, sinon, ils sont toxiques

    ARTICHAUTS FARCIS AU FROMAGE

    Pour 4

    4 gros artichauts camus (vert); 1 citron coupé en tranches

    50 g de chapelure, 300 g de râpé

    1 cuillère à soupe de persil haché frais, 1 filet d'huile d'olive

    2 gousses d'ail hachées; Sel, poivre

    Préchauffer le four à 180°.

    Préparez les artichauts en enlevant les feuilles les plus coriaces, puis casser la tige. Coupez les pointes de l'artichaut et écarter légèrement les feuilles.

    Retirez le foin. Remplir une grande casserole d'eau et y mettre les tranches de citron. Ajoutez les artichauts, couvrir, puis porter à ébullition et faites cuire environ 25 minutes. Retirez et laissez refroidir.

    Pendant ce temps, préparer la farce: dans un grand bol mélanger la chapelure, 250 g de fromage, le persil, l'huile d'olive et l'ail. Assaisonnez avec du sel et du poivre.

    Garnir généreusement les artichauts du mélange en le glissant dans les feuilles. Placez les artichauts farcis dans un plat allant au four, saupoudrez du râpé restant et cuire jusqu'à ce que le fromage soit fondu et que le tout soit doré, environ 5 minutes.